• En marge de la Musique

    Comme annoncé dans le Menu, tu trouveras dans cette rubrique des émissions de télévision, de radio, des interviews, aussi bien de Musiciens, que de chanteurs, ...  que de gens ayant contribué, ou qui contribuent encore à la connaissance ou à l'essor de la Musique dans tous ses états. La liste n'est pas exhaustive, ni systématique ; les choix sont toujours des "coups de coeur" que nous désirons partager .

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    C’était l'un des rêves de Léonard de Vinci, un instrument qui serait à mi-chemin entre l’orgue, le clavecin et la viole de gambe. La « viola organista » restée à l'état d’esquisse, prend vie grâce au pianiste polonais Sławomir Zubrzycki.

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    MITHRIDATE, un opéra de Mozart qu'il composa à l'âge de 14 ans !

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    Bon, tu peux préférer ... un orchestre de chambre, par exemple, ou le violoncelle ....

    Mais dans le genre, j'admire !

     

     

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    Tu te souviens :  http://lesmelomanesreunis.eklablog.com/le-bouzouki-part-1-le-bouzouki-grec-a117907102 ?

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    Pour tout savoir en un clic sur cet instrument oriental à corde pincée de la famille des luths à long manche

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouzouki

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    Voici une vidéo que j'affectionne tout particulièrement. On a beaucoup parlé et écrit sur l'Artiste hors normes, dans tous les sens du terme, que paraît être Glenn Gould. Quoi de mieux que de le présenter à l'oeuvre ?

     

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    Je cite le Point.fr :

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    Né d’un père comédien et d’une mère danseuse, comme il se plait à le rappeler dans Histoire de ma vie, Casanova a entretenu durant une bonne partie de son existence une grande familiarité avec le monde de la musique, que ce soit dans sa ville d’origine, Venise, où dans ses pérégrinations en Italie et en Europe....Confié à sa grand-mère maternelle alors que sa mère s’envole pour une carrière qui la mènera jusqu’à Saint-Pétersbourg avant qu’elle se fixe à Dresde, il apprend le violon auprès de l’abbé Gozzi, chargé de son éducation à Padoue. Il mettra à profit ce talent modeste lors d’une brève période de disgrâce, en 1747, pour devenir violoniste au sein de l’orchestre du théâtre San Samuele, fonction qu’il s’empressera de quitter dès que la Fortune le favorisera de nouveau .......

    in http://expositions.bnf.fr/casanova/arret/07.htm

     

    Georges Cucuel, un éminent musicologue du début du XXè siècle, dans la préface qu’il a faite au dixième volume des Mémoires et qu’il a intitulée « La musique et les musiciens dans les mémoires de Casanova » nous en dit beaucoup plus.

     

    Cet auteur, entre mille détails, nous apprend que Casanova, né de parents comédiens, savait jouer du violon, et même que, vers 1745-1746, quand les circonstances devaient l’obliger à travailler pour vivre, il a choisi d’exercer le métier de violoniste. Il était expert dans l’art de la danse dont il parle souvent et fort bien dans ses écrits. Il a aussi traduit en italien le Zoroastre de Cahusac et Rameau qui a été joué à Dresde en 1752. Toujours à Dresde, il a écrit également une pièce qui a bien fait rire le roi. A Prague il a rencontré Locatelli et à Vienne rendu visite à Métastase. Plus tard c’est Farinelli qui l’a reçu. A Madrid, en trente-six heures il écrivait le livret d’un opéra, avant de rencontrer Farinelli à Bologne.

    Tout cela entre deux amours, deux aventures, deux voyages, deux affaires, deux fêtes.

     

    Georges Cucuel nous dit cela avec beaucoup de talent et nous donne des extraits des Mémoires où l’on danse, chante et joue de la musique.

     

    Le musicologue nous donne aussi son sentiment sur les observations plus techniques de Casanova, comme sur le goût « antique » qu’il trouve à la musique de Campra, effectivement déjà ancienne et dans le style de Lully et bien loin de la verve des Pergolèse et Galuppi. Il évoque aussi la querelle à propos du récitatif italien et de la mélopée française, les uns accusant les autres de ne pas chanter mais de psalmodier, les autres reprochant aux uns d’abuser d’un fastidieux récitatif.

     A propos de la question du chef d’orchestre il cite J.J. Rousseau qui, dans Dictionnaire de la Musique, écrit : « Combien les oreilles ne sont-elles pas choquées à l’Opéra de Paris du bruit désagréable et continuel que fait avec son bâton celui qui bat la mesure et que le Petit Prophète compare plaisamment à un bûcheron qui coupe du bois… L’opéra de Paris est le seul théâtre de l’Europe où l’on batte la mesure sans la suivre ; partout ailleurs on la suit sans la battre. » Cucuel rappelle que, malgré cela, bientôt la façon de battre la mesure à la française gagnera l’Italie sans être appréciée par tout le monde pour autant. Par Goethe, notamment.

    A lire ICI  avec d'autres anecdotes savoureuses !

     

    Et je ne peux pas ne pas citer le livre de Philippe SOLLERS : "Casanova l'admirable"

    A voir et écouter l'excellent extrait de "Bouillon de Culture", non moins excellente émission littéraire de Bernard PIVOT sur le site :

    http://www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=273

     

    Bonne lecture !

     

     

     

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