• Chansons françaises

    << La chanson ça mélange des mots qui nous disent, qui nous  expliquent quelque chose, avec de la voix. De la voix qui ne se laisse pas comprendre mais entendre, écouter. Qui ne peut pas se définir mais qui se ressent. Qui ne donne pas de sens mais de l’émotion.  Les mots, la voix, et la musique, qui vient habiller le tout, indispensable pour que la chanson devienne fête, pour que le message devienne collectif.

    La chanson, c’est beaucoup de force quand elle porte tout ce que l’on est et beaucoup de doutes en même temps dans cette quête à être entendu. On se découvre beaucoup dans la façon dont on chante que dans ce que l’on chante. Car ce qui se transmet c’est avant tout du mystérieux, de l’insondable, de l’affectif. Comme s’il y avait entre la bouche de l’un et l’oreille de l’autre la certitude d’un secret. C’est ce plaisir là qu’apporte la chanson, pour soi d’abord, on est le premier à s’entendre, et pour l’autre en donnant du langage, en dédiant du langage. Chanter c’est toujours tenter d'aimer celui qui écoute, c’est peut-être pour ça que l’on dit que toutes les chansons sont des chansons d’amour. Alchimie populaire, mélange de sens et d’émotion. Lien entre le monde et l'individu entre l'intime et l'universel. >>  Rémo GARRY (Rémi GARRAUD) 

     

     

     

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     Nous le devons à une chanteuse oubliée : Anna MARLY

    "J'étais un oiseau, je suis restée un oiseau" dit-elle.

     


    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Le général de Gaulle au micro de la BBC à Londres, 1940
    Voir en grand

    18 juin 1940. Depuis Londres, le général de Gaulle appelle les Français à la résistance. Son discours arrive aux oreilles de la musicienne Anna Marly et de son mari. Ni une, ni deux, tous deux fuient la France occupée et rejoignent le général à Londres.

     La lecture dans les journaux de la bataille de Smolensk : les troupes soviétiques sont parvenues à résister à l’avancée de l’armée allemande, inspire un chant à la jeune femme bouleversée .....

     

     

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    Extraits

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    Les Troubadours des Bruyères .....

     

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    Tous les matins il achetait Son p'tit pain au chocolat La boulangère lui souriait
    Il ne la regardait pas


    Et pourtant elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle Il faut dire qu'elle était
    Vraiment très croustillante Autant que ses croissants
    Et elle rêvait mélancolique Le soir dans sa boutique A ce jeune homme distant

    Il était myope voilà tout Mais elle ne le savait pas
    Il vivait dans un monde flou Où les nuages volaient bas

    Il ne voyait pas qu'elle était belle Ne savait pas qu'elle était celle
    Que le destin lui Envoyait à l'aveuglette
    Pour faire son bonheur
    Et la fille qui n'était pas bête Acheta des lunettes A l'élu de son cœur

    Dans l'odeur chaude des galettes Et des baguettes et des babas
    Dans la boulangerie en fête Un soir on les maria
    Toute en blanc qu'elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle
    Et de leur union sont nés Des tas des petits gosses
    Myopes comme leur papa Gambadant parmi les brioches
    Se remplissant les poches De p'tits pains au chocolat

     

    Et pourtant elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle

    Et quand on y pense La vie est très bien faite, Il suffit de si peu D'une simple paire de lunettes  Pour rapprocher deux êtres Et pour qu'ils soient heureux.

     

     

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    Il n'y a plus de BBB, Barbara,Brel, Brassens,

    ni autres Gainsbourg Ferrat Ferré,Trénet,

    tous ceux de "mon époque" quoi.

    Mais la chanson française n'a pas l'air de se mal porter ?

     

     

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    L'éternel Féminin

    Juliette
     
    Dans mon sous-sol crasseux où brûlent mes fourneaux
    Où les âmes damnées grillent de bas en haut
    Regardez qui est là, qui attise les flammes
    Régnant sur les Enfers, le Diable est une femme !

    Rien d'étonnant à ça ! Des brunes jusqu'aux blondes
    Par elles sont advenus tous les malheurs du monde !
    Le Diable est une femme et vous vous en doutiez :
    La place d'une femme n'est elle pas au foyer ?

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Comment pour m'invoquer
    Faut-il que l'on m'appelle ?
    Mes diables et mes hommes
    Et Dieu même en personne
    Tout simplement me nomment :
    « Patronne »

    Depuis tant de prophètes, de savants vertueux
    L'équation est logique, c'est la preuve par deux !
    On l'a tant proclamé sur un ton formidable
    Le diable est une femme, les femmes c'est le diable

    Et qu'elles soient victimes ou qu'elles soient complices
    De leurs mâles et fils et de leurs maléfices,
    Frappez donc les premiers, talibans ordinaires
    Ces démons adorés car il faut les faire taire !

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Messieurs, venez m'aider
    A ôter mes dentelles
    Dans vos brûlants émois
    Ainsi que je l'ordonne
    Allez appelez moi
    « Patronne »

    Quel que soit le brigand il y a la corruptrice
    Consciente du pouvoir qui dort entre ses cuisses.
    Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
    Vous, mes soeœurs les salopes, les putains et les pestes !

    Derrière chaque type sans foi, ni loi, ni âme
    Si vous cherchez le diable, vous trouverez la femme :
    La gueuse, la traîtresse, la garde, la sorcière
    La fille de Borgia et la maman d'Hitler…

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Je vous attends, venez
    Mes belles demoiselles
    Que votre dernier mot
    Que la vie abandonne
    Soit dans un soubresaut
    « Patronne »

    En attendant, je compte vos crimes et vos bassesses
    Tous vos pieux mensonges et vos histoires de fesses
    J'encourage le vice, je provoque des guerres
    Je dirige le monde et Dieu me laisse faire
     
    (* Un couplet censuré ?)

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Pour fêter vos péchés
    Je réponds à l'appel

    Et pour me faire venir
    D'une voix qui frissonne
    Il suffit de redire
    « Patronne ».
     
    Ce titre est extrait de l'album : Le Festin De Juliette  Année de sortie : 2004
     

     

     

     

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    Vitalité de la Chanson Française

    Tout d'abord l'original, puis une reprise-Hommage à Brassens.

     

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    Thomas Fersen est un auteur-compositeur-interprète français, né le 4 janvier 1963 à Paris.

    Il est notamment l'auteur des chansons La chauve-souris, Les malheurs du lion, Monsieur ou encore Deux pieds.

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