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    O Solitude (Z. 406), plus précisément O solitude, my sweetest choice, est une chanson du compositeur baroque anglais Henry Purcell. C'est une œuvre pour voix de soprano ou contreténor, accompagnée par un ostinato de basse et un continuo. Elle a été composée en 1684-1685 sur un texte de la poétesse anglaise Katherine Philips, traduit d'un poème original de Saint-Amant (français) Elle est considérée comme l'un des chefs-d’œuvre de la musique vocale de Purcell.

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    Est-ce que tu les reconnais tous ? - Moi, pas !

     

     

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    ... rien ne vous retient !

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  • "L’une est au violoncelle, c’est Camille, l’autre au violon, c’est Julie, elles portent toutes deux le même nom, Berthollet, et pour cause : elles sont sœurs. On les a découvertes dans l'émission de France 2 "Prodiges clic) leurs deux premiers albums ont remporté un très grand succès et ont été sacrés tous les deux disques d’or en 2015 et 2016. Depuis l’automne, elles tournent en France avec leur troisième disque, #3, édité par Warner Classics, sur lequel elles jouent aussi bien Bach, Schubert, Paganini que My Way.

    Cette tournée s’achèvera dimanche 14 Janvier 2018 au théâtre des Champs-Elysées (clic) à Paris où à 17h elles joueront Brahms, Schubert, Dvorak, et d’autres, accompagnées par Guillaume Vincent au piano et l’ensemble Appassionata."

    (France Culture, Caroline Brouet)

     

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    Je ne sais plus quel G-rrand écrivain disait qu'aucun de ses chagrins ne résistait à une heure de lecture ... Et bien, je peux dire

     

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    Tous les matins il achetait Son p'tit pain au chocolat La boulangère lui souriait
    Il ne la regardait pas


    Et pourtant elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle Il faut dire qu'elle était
    Vraiment très croustillante Autant que ses croissants
    Et elle rêvait mélancolique Le soir dans sa boutique A ce jeune homme distant

    Il était myope voilà tout Mais elle ne le savait pas
    Il vivait dans un monde flou Où les nuages volaient bas

    Il ne voyait pas qu'elle était belle Ne savait pas qu'elle était celle
    Que le destin lui Envoyait à l'aveuglette
    Pour faire son bonheur
    Et la fille qui n'était pas bête Acheta des lunettes A l'élu de son cœur

    Dans l'odeur chaude des galettes Et des baguettes et des babas
    Dans la boulangerie en fête Un soir on les maria
    Toute en blanc qu'elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle
    Et de leur union sont nés Des tas des petits gosses
    Myopes comme leur papa Gambadant parmi les brioches
    Se remplissant les poches De p'tits pains au chocolat

     

    Et pourtant elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle

    Et quand on y pense La vie est très bien faite, Il suffit de si peu D'une simple paire de lunettes  Pour rapprocher deux êtres Et pour qu'ils soient heureux.

     

     

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    Il n'y a plus de BBB, Barbara,Brel, Brassens,

    ni autres Gainsbourg Ferrat Ferré,Trénet,

    tous ceux de "mon époque" quoi.

    Mais la chanson française n'a pas l'air de se mal porter ?

     

     

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  • Définition du terme "palimpseste" :

    1. Au sens littéraire, parchemin dont on a effacé un premier texte pour le réutiliser.
    2. Mécanisme psychologique qui permet de substituer des faits nouvellement mémorisés à ceux qui leur préexistaient dans la mémoire.
    3. Amnésies brusques, véritables "trous de mémoire", observées surtout au début de l'alcoolisation chronique (E.-M. Jellinek).

     

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    L'éternel Féminin

    Juliette
     
    Dans mon sous-sol crasseux où brûlent mes fourneaux
    Où les âmes damnées grillent de bas en haut
    Regardez qui est là, qui attise les flammes
    Régnant sur les Enfers, le Diable est une femme !

    Rien d'étonnant à ça ! Des brunes jusqu'aux blondes
    Par elles sont advenus tous les malheurs du monde !
    Le Diable est une femme et vous vous en doutiez :
    La place d'une femme n'est elle pas au foyer ?

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Comment pour m'invoquer
    Faut-il que l'on m'appelle ?
    Mes diables et mes hommes
    Et Dieu même en personne
    Tout simplement me nomment :
    « Patronne »

    Depuis tant de prophètes, de savants vertueux
    L'équation est logique, c'est la preuve par deux !
    On l'a tant proclamé sur un ton formidable
    Le diable est une femme, les femmes c'est le diable

    Et qu'elles soient victimes ou qu'elles soient complices
    De leurs mâles et fils et de leurs maléfices,
    Frappez donc les premiers, talibans ordinaires
    Ces démons adorés car il faut les faire taire !

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Messieurs, venez m'aider
    A ôter mes dentelles
    Dans vos brûlants émois
    Ainsi que je l'ordonne
    Allez appelez moi
    « Patronne »

    Quel que soit le brigand il y a la corruptrice
    Consciente du pouvoir qui dort entre ses cuisses.
    Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
    Vous, mes soeœurs les salopes, les putains et les pestes !

    Derrière chaque type sans foi, ni loi, ni âme
    Si vous cherchez le diable, vous trouverez la femme :
    La gueuse, la traîtresse, la garde, la sorcière
    La fille de Borgia et la maman d'Hitler…

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Je vous attends, venez
    Mes belles demoiselles
    Que votre dernier mot
    Que la vie abandonne
    Soit dans un soubresaut
    « Patronne »

    En attendant, je compte vos crimes et vos bassesses
    Tous vos pieux mensonges et vos histoires de fesses
    J'encourage le vice, je provoque des guerres
    Je dirige le monde et Dieu me laisse faire
     
    (* Un couplet censuré ?)

    Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Pour fêter vos péchés
    Je réponds à l'appel

    Et pour me faire venir
    D'une voix qui frissonne
    Il suffit de redire
    « Patronne ».
     
    Ce titre est extrait de l'album : Le Festin De Juliette  Année de sortie : 2004
     

     

     

     

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