•  

    Les Margéniaux, les Dissonnances

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    1 commentaire
  •  

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
  • Judas Macchabée ( HWV 63) est un oratorio en trois actes de Georg Friedrich Haendel .

    Historique
    Le contexte politique est la rébellion jacobite de 1745 .
    La première représentation a eu lieu le 1 er avril 1747 au Covent Garden et Judas Macchabée est devenue l'un des oratorios parmi les plus populaires seulement devancé par Le Messie.
    Le choeur "See, the Conqu'ring hero comes" a été choisi au 19ème siècle pour être joué par des fanfares lors de l'ouverture de nouvelles lignes ferroviaires ou nouvelles sations en Grande Bretagne.
    Une traduction en hébreu par Aharon Ashman est devenue populaire en Israël comme chanson de la fête 'Hanukkah'.
    En 1884, Louis Edmond Budry écrit de nouvelles paroles pour «Voyez, le héros Conqu'ring vient" ; c'est maintenant un hymne populaire : "A ta gloire".

    Voir ICI

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    3 commentaires
  •  

     Paroles et Musique :   Vieux Noël du temps du roi Henri IV (XVIIe siècle)

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  •  

    Serse (Xerxès, HWV40) est un opéra de Georg Friedrich Haendel, créé à Londres le 15 avril 1738.

    Le livret est une adaptation par un librettiste non identifié de celui écrit par Silvio Stampiglia pour un opéra de Giovanni Bononcini portant le même titre. Le texte de Stampiglia était lui-même tiré de celui de Nicolò Minato mis en musique par Francesco Cavalli en 1654.

    Une des dernières compositions de Haendel dans le domaine de l'opéra, Serse est considéré comme le plus « mozartien » et l'un des meilleurs qu'il ait composés. La passion s'y mêle à la farce et à la satire - en ce sens, il s'éloigne de l'opera seria typique mis au point par Apostolo Zeno et Métastase ; la folie de la nature humaine y est montrée mais jamais ridiculisée.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
  •  

    Pour qui, comment quand et pourquoi ? Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
    C'en est assez de vos violences.
    D'où venez-vous ? Où allez-vous ?
    Qui êtes-vous ? Qui priez-vous ?
    Je vous prie de faire silence.
    Pour qui, comment, quand et pourquoi ?

    S'il faut absolument qu'on soit Contre quelqu'un ou quelque chose,
    Je suis pour le soleil couchant En haut des collines désertes.
    Je suis pour les forêts profondes, Car un enfant qui pleure,
    Qu'il soit de n'importe où, Est un enfant qui pleure,
    Car un enfant qui meurt Au bout de vos fusils Est un enfant qui meurt.
    Que c'est abominable d'avoir à choisir Entre deux innocences !
    Que c'est abominable d'avoir pour ennemis Les rires de l'enfance !
    Pour qui, comment, quand et combien ? Contre qui ? Comment et combien ?
    À en perdre le goût de vivre, Le goût de l'eau, le goût du pain

    Et celui du Perlimpinpin Dans le square des Batignolles !


    Mais pour rien, mais pour presque rien, Pour être avec vous et c'est bien !
    Et pour une rose entr'ouverte, Et pour une respiration, Et pour un souffle d'abandon,
    Et pour ce jardin qui frissonne !
    Rien avoir, mais passionnément, Ne rien se dire éperdument,
    Mais tout donner avec ivresse

    Et riche de dépossession, N'avoir que sa vérité, Posséder toutes les richesses,
    Ne pas parler de poésie, En écrasant les fleurs sauvages
    Et faire jouer la transparence Au fond d'une cour aux murs gris
    Où l'aube n'a jamais sa chance.
    Contre qui, comment, contre quoi ? Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
    Pour retrouver le goût de vivre, Le goût de l'eau, le goût du pain
    Et celui du Perlimpinpin Dans le square des Batignolles.
    Contre personne et contre rien, Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
    Mais pour une respiration, Mais pour un souffle d'abandon
    Et pour ce jardin qui frissonne !
    Et vivre passionnément,
    Et ne se battre seulement Qu'avec les feux de la tendresse
    Et, riche de dépossession, N'avoir que sa vérité,
    Posséder toutes les richesses,
    Ne plus parler de poésie, Mais laisser vivre les fleurs sauvages
    Et faire jouer la transparence Au fond d'une cour aux murs gris
    Où l'aube aurait enfin sa chance,
    Vivre,
    Vivre
    Avec tendresse, Vivre
    Et donner Avec ivresse !

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
  •  

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires